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2015  

Portrait : Ali Gharbi

La réalité virtuelle permet de prédire, de prévoir et de planifier

13 mai 2015
Ali Gharbi est professeur
au Département de génie de la production automatisée.
L’aléatoire est le talon d’Achille de la planification : les circonstances accidentelles font souvent déraper les projections. Mais en prévoyant l’aléatoire dans les systèmes manufacturiers, on peut enregistrer d’importants gains de productivité et des économies substantielles.

Professeur au Département de génie de la production automatisée, Ali Gharbi est spécialisé en conception et en contrôle des systèmes manufacturiers. Il sait mieux que quiconque que la grande difficulté de toute planification est la prise en compte de l’impondérable : des systèmes excellents sur papier échouent souvent au test de la réalité. Pour concevoir des environnements de production, évaluer les performances des systèmes et accroître la productivité, il recourt à des simulations aussi proches que possible de la réalité.

Bien simuler pour mieux planifier

Son outil de simulation reproduit l’ensemble du système manufacturier sur une période donnée. Il compresse le temps, de sorte qu’il est possible de voir en quelques minutes le film des événements sur une longue période, disons un an, sans rien omettre de ce qui se déroule dans le système, incluant bris, temps morts, employés absents, ruptures de stock, problèmes dans la chaîne de production, variations du carnet de commandes, etc. Avec une telle simulation, les gestionnaires sont en mesure de prendre des décisions éclairées comme jamais auparavant.

Les niveaux de stocks


C’est également par la simulation que le professeur Gharbi tente de répondre à un problème épineux : dans un système manufacturier donné, quel est le niveau optimal des stocks? Une partie de la production sert à répondre aux commandes, tandis que le reste est placé en réserve en prévision de circonstances accidentelles : une machine qui tombe en panne, par exemple. Dans une telle situation, les marchandises en stock permettent de répondre à la demande. Mais stocker n’est pas non plus la formule miracle : cela coûte cher et comporte son lot d’inconvénients. Il importe de trouver le meilleur équilibre entre les stocks, les commandes et la capacité de production, avec les innombrables variables aléatoires qui ont une incidence déterminante.


Pour information
Service des communications ÉTS
Chantal Crevier
514 396-8800, poste 7893

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