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2009  

Imagerie biomédicale

Le professeur Jacques A. de Guise et son équipe reçoivent 1,2 M$ pour un projet de recherche

21 mai 2009
Jacques A. de Guise
Le tout nouveau programme de Réseaux d’innovation en technologies de la santé a annoncé l’octroi d'une subvention de recherche de 800 000 $ sur quatre ans à l’équipe de Jacques A. de Guise, professeur à l’ÉTS, et à ses collègues Yvan Petit, Nicola Hagemeister, Rachid Aissaoui, également de l’ÉTS, Dr Patrick Lavigne (Hôpital Sacré-Cœur de Montréal), Dr Stefan Parent (CHU Sainte-Justine) et Dre Nathalie Bureau (CHUM).

Le programme piloté conjointement par le Fonds québécois de la recherche sur la nature et les technologies (FQRNT) et celui de la recherche en santé du Québec (FRSQ), tous deux relevant du ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE), vise le développement de produits innovateurs qui répondent aux besoins du système de santé.

Le nouveau projet de l’équipe du professeur de Guise, intitulé Conception et développement d’une plateforme technologique de soutien aux gestes médicaux assistés par ordinateur pour les troubles de l’appareil locomoteur s’inscrit en droite ligne dans l’évolution des activités du Laboratoire de recherche en imagerie et orthopédie (LIO). En effet, si le professeur de Guise, un des chercheurs les plus actifs en imagerie biomédicale, peut aujourd’hui déployer avec son équipe une plateforme informatique pour améliorer les méthodes d’évaluation et de traitement des troubles musculo-squelettiques, c’est que leurs travaux leur ont permis au fil des années de développer des outils et des méthodes permettant de mieux comprendre la complexité des articulations comme la colonne vertébrale et le genou.

L’objectif de ce nouveau réseau est de concevoir et de valider de nouvelles méthodes et procédures d’évaluation et de diagnostic qui pourront être transférées ultimement aux cliniciens. Les défis sont omniprésents : repousser les limites de l’imagerie 2D et 3D, réduire les radiations, observer le squelette en action, développer des traitements sur mesure, modéliser des implants parfaitement adaptés, des instruments chirurgicaux spécialisés, etc.

Déjà, un système d’imagerie 3D du squelette à faible dose de radiation (EOS) et un système d’évaluation du genou en mouvement (KneeKG) ont vu le jour dans les laboratoires du professeur de Guise, et sont maintenant utilisés en clinique. Des travaux sont déjà en cours pour le diagnostic en mouvement de l’épaule et de la hanche.

Dans un contexte où la demande en soins de santé ne cesse d’augmenter, le développement de l’imagerie médicale et de méthodes d’évaluation fonctionnelle suscite énormément d’espoir afin d’améliorer les diagnostics et d’assurer au patient le meilleur traitement.

En tout, plus de 50 professeurs, chercheurs, collaborateurs, professionnels de recherche, étudiants à la maîtrise ou au doctorat, collaborent aux nombreux projets du LIO, situé au Centre de recherche du CHUM à l’Hôpital Notre-Dame, au CHU Sainte-Justine et à l’Hôpital Sacré-Cœur de Montréal. L’équipe bénéficie aussi de l’appui de partenaires industriels comme Biospace Med et EMOVI, qui contribuent au projet par un investissement complémentaire de 400 000 $, également sur 4 ans (50 % de la subvention totale), une des conditions du nouveau programme, ce qui portera le budget total à 1,2 M$.

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Voir aussi:
Laboratoire de recherche en imagerie et orthopédie de l'ÉTS
Chaire de recherche du Canada en imagerie 3D et ingénierie biomédicale

Pour information
Emmanuelle Berthou
Service des communications
514 396-8427

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