Installations de recherche


Laboratoire des moteurs à injection directe

Le laboratoire des moteurs à injection directe au sein du laboratoire TFT consiste en des moteurs diesel à injection directe et en des moteurs à étincelle contrôlés par les modules Labview Real-time, ce qui permet de modifier, à volonté, l’avance à l’injection et l’avance à l’allumage. Cette souplesse permet d’optimiser les paramètres de contrôle du moteur et d’évaluer de nombreuses stratégies d’injection liées à l’utilisation des biocarburants. Les moteurs sont reliés à un dynamomètre AVL. La mesure des émissions polluantes et l’analyse de la taille des particules se font au moyen d’analyseurs de gaz d’échappement (CO, NOx, HC, CO2, O2) et d’un granulomètre à balayage de mesure par mobilité.


Laboratoire de jet de carburant et de combustion

Le laboratoire de jet de carburant et de combustion au sein du laboratoire TFT est fondé sur un système par fluorescence induite par laser planaire (PLIF), soit de spectroscopie laser dans le but de caractériser les phases liquide et gazeuse de jets de carburant ou des principales espèces dans la flamme. Le laboratoire comprend également un banc d’essai pour injecteur de carburant de turbine à gaz, une bombe à combustion pour la mesure de la vitesse de flamme luminaire d’un combustible gazeux, une enceinte pressurisée avec accès optiques destinée aux expériences sur les jets de carburant ainsi qu’une petite soufflerie pour l’étude de l’évaporation de gouttelettes de carburant. Enfin, il comprend également l’équipement le plus récemment acquis, soit un système de vélocimétrie à imagerie de particules (PIV), lequel permet l’étude de l’interaction entre le jet de carburant et la structure d’écoulement d’air ou de gouttelettes de carburant dans les écoulements turbulents.


Soufflerie à couche limite

Contact : Prof. Julien Weiss

La soufflerie à couche limite du laboratoire TFT est une soufflerie à rafales subsonique conçue spécialement à des fins de recherches fondamentales sur les écoulements turbulents décollés/recollés à basse vitesse. Selon l’installation actuelle, le segment d’essai de trois mètres permet le développement d'une couche limite turbulente en gradient de pression nul soumise, en aval, à des zones de gradient de pression adverse et donnant lieu à la formation d’une bulle de décollement turbulente. Le nombre de Reynolds fondé sur l’épaisseur de quantité de mouvement de la couche limite immédiatement en amont du décollement est d’environ 3 000 . La taille de la bulle de décollement formée sur la surface d’essai peut être modifiée au moyen d’une paroi flexible installée à l’opposé. La surface d’essai ainsi que les parois latérales de la soufflerie sont faites de polycarbonate transparent offrant un accès visuel complet. De plus, des instruments de mesure peuvent être insérées à n’importe quel endroit de l’écoulement à l’aide d’attaches amovibles pouvant être encastrées dans la surface d’essai. La vitesse maximale dans le segment d'essai est d’environ 30 m/s.

Figure 1: La soufflerie à couche limite de l’ÉTS tout juste après sa construction
au printemps 2011