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Services aux étudiants (SAÉ)
Local E-3042
514 396-8942
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Saines habitudes de vie

Bien sûr, nous imagions tous nos études universitaires se dérouler dans la bonne humeur, le plaisir et la camaraderie. Néanmoins, puisque le passage à l’université est inévitablement accompagné d’une charge de travail considérable, la réalité peut parfois davantage ressembler à « yeux cernés, posture affaissée, et déficit de sommeil ».

Qu’à cela ne tienne, avec un peu de volonté et quelques trucs et astuces, il est tout à fait possible de maintenir un bon équilibre tout au long des études, et par ricochet, de prévenir les problèmes de stress, d’anxiété et d’épuisement.

Bien s'alimenter, l'affaire est ketchup!
S'alimenter de façon optimale!
Pour rester en bonne santé, le corps a besoin chaque jour de plus de 50 éléments nutritifs. Certaines mesures peuvent être adoptées dans l’objectif d’aider le corps à maintenir un bon équilibre et afin de réduire le risque de maladies chroniques. Manger une variété d’aliments en suivant les recommandations du Guide alimentaire canadien est d’ailleurs une excellente façon de commencer.

  • Débutez la journée du bon pied : prenez le temps de déjeuner! Après huit à douze heures de jeûne, les réserves de glucose – le combustible de base du cerveau – sont au minimum. Déjeuner permet donc de refaire le plein et d’avoir de meilleures performances intellectuelles.
  • Savourez des fruits et légumes à tous les repas et aux collations. Frais, surgelés ou en conserve, les fruits et les légumes contiennent des éléments nutritifs (vitamines, minéraux, antioxydants…) indispensables au bon fonctionnement du corps.
  • Lorsque vous mangez à l’extérieur, il est possible de faire des choix plus sains en s’intéressant aux informations nutritionnelles des aliments au menu. En panne d’inspiration pour les sorties gastronomiques à petit budget? Le Huffington Post Québec vous propose 12 restaurants montréalais où manger pour moins de 15 $.
  • Prenez le temps de déguster vos repas. Il faut environ 20 minutes pour éprouver une sensation de satiété après avoir mangé.

« Planifier les repas et les collations. Profiter des rabais. Cuisiner en plus grandes quantités et congeler les restants. » 
– Laurence Boisvert, nutritionniste au Centre sportif ÉTS

Afin de bénéficier d’autres conseils et d’en savoir davantage sur les types et les quantités d’aliments à consommer, consultez le Guide alimentaire canadien.

Et si, à l’occasion, vous souhaitez troquer vos cahiers d’études contre un tablier de chef cuisinier, les Recettes du Québec vous proposent, entre autres, des recettes économiques pour étudiants. 
Bouge de là!
Faire de l’activité physique sur une base régulière
L’adage « Un esprit sain dans un corps sain » n’est pas vieux comme le monde sans raison! Le corps est conçu pour se mouvoir : plier, marcher, soulever, danser, jouer, courir, etc. Le fait de bouger davantage au quotidien augmente non seulement le niveau d’énergie, mais aide également à mieux composer avec le stress, permet une meilleure capacité de concentration, favorise un sommeil de meilleur qualité, rend le cœur et les poumons plus solides et contribue à un sentiment de bien-être général. En somme, l’activité physique entraîne des bénéfices sur tous les plans! Alors, prêt à bouger?

Quelle quantité d’activité physique est suffisante?
Selon le Guide d’activité physique canadien, le fait d’accumuler aussi peu qu’une trentaine de minutes d’activité physique modérée par jour contribue à rester en bonne santé ou à améliorer celle-ci. Afin de ne pas perdre sa motivation, il est recommandé de choisir diverses activités et de les répartir durant la semaine.  

Astuces de vos kinésiologues-entraîneurs du Centre sportif ÉTS :
« Il ne faut pas utiliser l'étude comme excuse pour ne pas bouger. Au contraire, avec les examens et les travaux, le niveau de stress devient difficile à gérer et l'activité physique permet de contrôler ce stress. Restez actif toute la session, encore plus durant les périodes de stress. » – François Beauregard

« Il est préférable de faire plusieurs courtes activités que quelques-unes longues. Ceci s'applique également aux repas! » – Racim Kebbab

« La meilleure recette pour optimiser les performances académiques consiste à trouver le bon équilibre dans la pratique de l'activité physique, les choix alimentaires et le repos. » – Marvin Théodore

Pour de plus amples renseignements, consultez le Guide d’activité physique canadien et le site web de ParticipACTION.

Jetez également un coup d’œil aux services et activités offerts par le Centre sportif ÉTS. Plaisir garanti!
Pas d’boucane dans ma cabane!
Prévention du tabagisme
Le tabagisme est la première cause de plusieurs maladies évitables, le saviez-vous? En fait, la fumée du tabac contient plus de 4 000 substances chimiques dont plus de 70 sont reconnues comme étant des agents cancérogènes. Ainsi, à partir du moment où ces substances chimiques touchent les lèvres, elles commencent à endommager les cellules, puis continuent d’abîmer les différents organes en circulant dans tout le corps. La Société canadienne du cancer indique d’ailleurs que la plupart des fumeurs vivent de 8 à 10 ans de moins que les personnes qui n’ont jamais fumé, et que chaque année, environ 37 000 personnes meurent au Canada en raison du tabagisme.

Pas très joyeux tout ça, n’est-pas? Fort heureusement, il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer! Après un an sans tabac, le risque de crise cardiaque diminue de 50 %.

Plus renversant encore, après aussi peu de 20 minutes sans fumer, les études démontrent que le pouls ralentit et que la tension artérielle redevient normale. Puis, après 8 heures sans tabac, la quantité de nicotine et de monoxyde de carbone présente dans le sang diminue de moitié.

Si vous songer à arrêter de fumer, vous pouvez obtenir des conseils et du soutien à la ligne j’Arrête au numéro 1 866 JARRETE (527-7383). Les intervenants peuvent également vous diriger au centre d’abandon du tabagisme le plus près de chez vous (sans frais!).

En ajout, pourquoi ne pas profiter de l’occasion pour vous inscrire au
Défi J'arrête, j'y gagne! afin de courir la chance de gagner des prix.

Vous êtes contre les pratiques de l'industrie du tabac? Rejoignez la communauté facebook De Facto et consultez le site web defacto.ca.
Dégèle!
Vivre dans un milieu sans drogue
Comme pour les autres types de dépendances, la consommation de drogues vise généralement à combler un besoin, une faille ou même un vide. Néanmoins, qu’elles soient douces ou dures, toutes les drogues sont considérées comme étant illicites. En avoir en sa possession et en consommer peut donc entraîner des conséquences graves. La consommation de drogues devient problématique lorsqu’une personne continue de consommer, et ne peut modifier ses comportements, malgré les effets néfastes qu’entraîne sa consommation sur sa santé physique et psychologique, sa famille, sa vie professionnelle, et les autres aspects de sa vie.

Test Avez-vous un problème avec les drogues?
Test Mesurez votre niveau de dépendance

Vers qui se tourner pour de l’aide?
Au Québec, il existe une grande variété de ressources pour les problèmes liés aux drogues.

  • Drogue : aide et référence : 514 527-2626 ou 1 800 265-2626
    Ce service téléphonique confidentiel est disponible 24 heures par jour, 7 jours par semaine.


  • Narcotiques Anonymes
    Narcotiques Anonymes est une association à but non lucratif composée d’hommes et de femmes pour qui la dépendance est devenue un problème majeur. Des réunions se tiennent régulièrement un peu partout au Québec. C’est à l’intérieur de celles-ci que les personnes dépendantes peuvent s’aider à rester abstinentes, et se retrouver dans une atmosphère propice au rétablissement. Il n’y a pas de frais d’inscription.
    Pour l'ensemble du Québec : 1 855 544-6362
Lève ton verre intelligemment
Consommer de l’alcool avec modération
Pour plusieurs, la vie universitaire est liée d’office avec de nombreuses célébrations dans lesquelles l’alcool tient un rôle de premier plan. D’ailleurs, il est même devenu coutume à la rentrée des classes d’organiser des jeux et de nombreuses soirées où la consommation d’alcool est omniprésente. En 2014, un sondage mené auprès de plus de 3 000 étudiants quant à leur consommation d’alcool indique les statistiques suivantes :

Tous les jours : 2 %
Jamais : 7 %
Une fois tous les deux ou trois mois : 9 %
Au moins une fois par mois, mais pas toutes les semaines : 34 %
Au moins une fois par semaine, mais pas tous les jours : 48 %

En l’espace d’une année, un Québécois moyen consommera approximativement 280 bouteilles de bières, 25 bouteilles de vin et 5 bouteilles d’alcool fort (gin, vodka, rhum, etc.). Et vous, vous êtes-vous déjà interrogés sur votre consommation d’alcool?

Les effets négatifs
Beaucoup d’étudiants ont fait l’expérience des conséquences liées à un excès d’alcool. En combinaison avec la gueule de bois, les principaux effets négatifs sont les suivants :

  • Diminution du fonctionnement du cerveau (étourdissements, somnolence, pertes d’équilibre, ralentissement des réflexes, moins bonne vision, etc.)
  • Effets négatifs sur le langage et l’intelligence
  • Nausées, maux de tête et vomissements
  • À court terme et en petite quantité, l’alcool peut faire baisser le stress, mais à long terme, il augmente l’anxiété
  • Perturbation du sommeil
  • Effets négatifs sur la sexualité
  • Consommée de façon abusive, l’alcool peut entraîner de graves problèmes de santé, tels des maladies du foie, des cancers, le diabète, des problèmes au système digestif, des maladies du cœur et des vaisseaux sanguins, des atteintes au cerveau ainsi que des problèmes de dépendance.

La consommation responsable, pas bête du tout

En somme, l’idée n’est pas de s'interdire la consommation d’alcool, mais d’apprendre à en consommer avec modération.

Pour les femmes, il est conseillé de ne pas dépasser 2 consommations par jour ou 10 consommations par semaine. Il est également important de ne pas boire lors d’une grossesse ou avant d’allaiter.

Pour les hommes, il est conseillé de ne pas dépasser 3 consommations par jour ou 15 consommations par semaine.

Finalement, il est fortement recommandé à tous de ne pas boire si on a très faim, si on prend des médicaments, si on est au travail, si on fait du sport, si on doit conduire un véhicule ou si on doit s’occuper de quelqu’un.
Source : Éduc'alcool

Vers qui se tourner?
Au Québec, il existe une grande variété de ressources pour les problèmes liés à l’alcool:

  • Drogue : aide et référence : 514 527-2626 ou 1 800 265-2626
    Ce service téléphonique confidentiel est disponible 24 heures par jour, 7 jours par semaine.

  • Centre québécois de lutte aux dépendances (CQLD)
    Le CQLD est un organisme indépendant et sans but lucratif qui couvre l’ensemble des dépendances qui affectent le bien-être de la population : alcool, drogue illicite, médicament, tabac, jeu problématique, cyberdépendance, etc.
    514 389-6336 | info@cqld.ca

  • Educ'alcool
    Educ'alcool est un organisme indépendant dont la mission est d’informer les Québécois en matière de consommation d’alcool de manière à susciter chez eux un comportement modéré et réfléchi. L’organisme fait la promotion de la culture de la dégustation au détriment de la culture de l’ivresse. Le slogan d’Éduc’alcool résume bien son engagement sociétal : La modération a bien meilleur goût.
    514 875-7454 ou 1888 ALCOOL1 | info@educalcool.qc.ca

  • Alcooliques Anonymes
    Alcooliques Anonymes est une association d’hommes et de femmes qui partagent leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de résoudre leur problème commun, et d'aider d’autres personnes à se rétablir de l’alcoolisme. Des réunions hebdomadaires se tiennent dans toutes les régions du Québec. Il n’y a pas de frais d’inscription.
    Région de Montréal : 514 376-9230
    Région Sud-Est du Québec : 418 723-6224
    Région Nord-Est du Québec : 418 523-9993

  • Al-Anon - Alateen (pour la famille et les proches)
    Les groupes Al-Anon et Alateen sont la contrepartie familiale des groupes Alcooliques Anonymes. Ces groupes forment une fraternité de familles et d’amis d’alcooliques qui partagent leur expérience, leur force et leur espoir dans le but de résoudre leurs problèmes communs. Les membres de cette fraternité croient que l’alcoolisme est un mal familial et qu’un changement d’attitude peut contribuer à leur rétablissement. Il n’y a pas de frais d’inscription.

    Alateen, une section des Groupes Familiaux Al-Anon est composée de jeunes dont la vie a été affectée par l’alcoolisme d’un membre de leur famille ou d’un ami intime.
    Québec-Est : 418 990-2666
    Québec-Ouest : 514 866-9803
    Sherbrooke : 819 820-5085
    Services mondiaux : 1 888 425-2666
La santé sexuelle, c’est sexy!
Protéger son plaisir, sa sexualité

« La santé sexuelle est un processus continu de bien-être physique, psychologique et socioculturel lié à la sexualité. Elle se manifeste par la capacité d’exprimer sa sexualité d’une façon à la fois responsable et susceptible de favoriser le bien-être aux plans personnel et social, en enrichissant la vie personnelle et sociale. Elle ne se limite pas à l’absence de dysfonctions, de maladies ou d’infirmités. Pour être en mesure de jouir de la santé sexuelle, il est essentiel que les droits sexuels de tous soient reconnus et respectés. » – Organisation mondiale de la santé

La santé sexuelle peut ainsi être définie par l’absence de maladies transmises sexuellement, de violence, de blessures, de peurs et de fausses croyances associées à la sexualité. En somme, il s’agit de la capacité à pouvoir vivre sainement sa sexualité  en faisant preuve de respect envers soi-même et les autres.

Une sexualité saine
Alors que personne ne peut définir exactement ce que représente la sexualité pour chacun, la plupart des étudiants souhaitent éviter les problèmes sexuels et améliorer leur expérience sexuelle. Cela dit, pour vivre une expérience saine, il est important de se sentir à l’aise lors de chacune des activités sexuelles, soit à l’aise avec soi-même, avec son partenaire, et avec les décisions qui sont prises. Pouvoir s’exprimer librement sur ses goûts et ses préférences en amour, puis être à l’écoute de ceux de l’autre, est également un facteur essentiel aux relations sexuelles harmonieuses. Puisqu’il existe autant de façon de vivre sa sexualité qu’il existe d’individus, le respect de soi et de l’autre implique également de ne pas s’engager dans des actes sexuels qui soient contraires aux valeurs personnelles de chacun ou qui suscitent un sentiment désagréable.

Mettre la sécurité au premier plan

Avant de s’engager dans une activité sexuelle comportant des risques d’infection transmissible sexuellement (ITS)ou une grossesse non planifiée, mieux vaut bien songer au type de protection qui sera utilisée. Après tout, il est beaucoup plus agréable d’en avoir discuté au préalable que d’être confronté à des situations embarrassantes lorsque le contact sexuel s’amorce, n’est-ce pas?

Afin d’en savoir davantage sur les différents types de méthodes de contraception, consultez le site masexualite.ca. Un logiciel vous proposant les meilleurs choix de contraception en fonction de votre santé, de vos antécédents médicaux et de votre style de vie y est notamment disponible gratuitement.

Les fameux tests de dépistage
Ces types de tests sont une autre façon pour votre partenaire et vous d’éviter le risque d’ITS ou d’infection par le VIH. Mais attention, il ne faut pas conclure que les tests de dépistage sont inutiles si vous êtes dans une relation stable.

Pour les femmes, le dépistage régulier au moyen du test de Pap et l’auto-examen des seins sont indiqués.

Pour les hommes, l’auto-examen des testicules s’avère nécessaire et, après 50 ans (plus tôt si des membres de votre famille ont eu un cancer de la prostate), il est recommandé de procéder à un examen de la prostate.

Pour connaître les centres de dépistage près de chez vous, consultez le site sefairedepister.ca.

Vers qui se tourner pour de l’aide?
  • Services aux étudiants
    Dans l’éventualité où vous vous questionnez sur votre sexualité ou sur des événements liés à celle-ci, vous pouvez consulter gratuitement et de façon confidentielle un psychologue. Pour prendre rendez-vous, passez au local E-3042.
     
  • Intégrale – Regroupement social pour la communauté LGBTA
    Intégrale est un regroupement étudiant de l'ÉTS représentant la communauté gaie, lesbienne, bisexuelle, transsexuelle et leurs alliés. Le groupe souhaite sensibiliser la communauté de l'ÉTS aux différentes orientations sexuelles, identités de genres et d'amour, en plus de créer un endroit sécuritaire de rassemblement et d’échanges.
    integrale@ens.etsmtl.ca
     
  • Gai Écoute
    Gai Écoute est un centre d’écoute et de renseignements pancanadien bilingue pour les personnes concernées par l’orientation sexuelle et l’identité de genre.
    514 866-0103 ou 1 888 505-1010 | aide@gaiecoute.org
     
  • Ma Sexualité.ca
    Site web consacré à la diffusion d’information fiable et d’actualité et à l’éducation en matière de santé sexuelle. Administré par la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, le site a pour mandat de fournir orientation et conseils pour aider les gens à développer et à maintenir une sexualité saine.
     
  • Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS)
    Organisme féministe à but non lucratif qui lutte pour contrer les agressions à caractère sexuel. Il offre des services aux femmes et des services de prévention auprès de la communauté.
    1 877 717-5252 | info@rqcalacs.qc.ca
    Ligne d’aide sans frais pour les survivantes d’agression sexuelle : 1 888 933-9007
    Site sur les agressions sexuelles du gouvernement du Québec
     
  • SOS Grossesse
    Organisme en faveur du libre choix qui offre un service d’écoute, d’accueil et d’information, neutre et anonyme, à toute personne qui vit une situation liée à la grossesse, s’inquiète face à l’éventualité d’une grossesse, se questionne au sujet de la contraception.
    1 877 662-9666  (7 jours/7, de 9 h à 21 h)
Avant de péter les plombs…
Protéger son équilibre psychologique
Les travaux, les examens, le travail, le gym, le ménage, les courses, une rendez-vous amoureux, la soirée de telle personne, la vie quotidienne est facilement surchargée. S’occuper de soi? Oui, oui, un jour… quand il y aura du temps pour le faire. Dans le tourbillon universitaire, autant dire jamais! Pourtant, plus vous vous mettrez de côté, plus le manque de sommeil et l’épuisement risquent de devenir vos pires ennemis. Par conséquent, afin de d’être en mesure de survivre aux études en génie, prendre soin de vous devrait faire partie de vos priorités.

Comment prendre soin de soi?
Prenez une pause
Avez-vous déjà entendu parler du slow life? La slow life est une contre-culture qui propose une alternative inspirante à un rythme de vie frénétique. Cet art de vie propose d’abord de prendre le temps de se poser et de réfléchir à nos priorités et à notre mode de vie. Par la suite, de petits changements graduels peuvent s’amorcer au rythme de chacun. Se débrancher du monde virtuel à l’occasion, prendre soin des liens humains, savourer un bon livre, voilà de petits changements qui ont un grand impact. En somme, la slow life propose de troquer la consommation pour l’expérimentation.

Si l’idée vous semble farfelue ou peu réaliste, sachez qu’en réalité, le fait de ralentir un peu le rythme augmente la productivité, la concentration et surtout, le bien-être. Après tout, il y a de ces choses de la vie qui demandent du temps et qu’il vaut mieux ne pas presser comme la famille, l’amitié, l’amour et la communauté.

Respirez
Avez-vous pris 30 secondes pour respirer aujourd’hui? Afin de tirer des bénéfices des exercices de respiration, pas besoin de faire la position du lotus ou du cobra, le seul fait de prendre quelques respirations profondes permet rapidement de neutraliser le stress ou l’irritation. À essayer absolument la prochaine fois que vous vous sentirez tendu.

Bougez
Courir, marcher, danser, nager, pédaler, patiner... ces activités peu coûteuses figurent au palmarès des façons de se dégager l’esprit et d’augmenter son bien-être. D’une part, l’activité physique favorise la transmission des monoamines reconnues pour leur effet antidépresseur. D’autre part, des recherches scientifiques montrent également que l’activité physique renforce l’estime de soi, le sentiment d’auto-efficacité et le contrôle de soi. Bref, plus d’excuses pour ne pas aller promener son chien!

Remettez les choses en perspective
Les préoccupations et les soucis peuvent facilement devenir intrusifs. Résultat? Nous ne pensons qu’à ça, et nous envisageons les pires des scénarios. Or, le fait de prendre un pas de recul et de se demander : est-ce que mes inquiétudes sont utiles actuellement? Est-ce que continuer à me faire du souci m’apporte quelque chose? Est-ce que mes craintes relèvent des faits ou de l’interprétation et de l’anticipation? Quel est mon scénario catastrophe? Quelles sont les chances qu’il survienne dans ma vie? Le fait de prendre un peu de distance quant à nos soucis nous permet ainsi de ne pas les laisser nous envahir et de redevenir disponible à la beauté du moment présent.

Savourez les moments de bien-être

La meilleure des armes contre le malheur, et la plus agréable à utiliser : mettre à l’horaire des activités qui font du bien, profiter des bons moments qu’offre l’existence, prendre le temps de faire l’inventaire des raisons pour lesquelles nous ressentons de la gratitude sont tous des façons de savourer le bien-être lorsqu’il est là, de le renforcer et même de le décupler. Au final, en y songeant un peu, nous sommes généralement tous beaucoup plus riches que nous le croyons.

Vous désirez atteindre un meilleur équilibre de vie et être accompagné dans votre démarche?
Consultez un psychologue des Services aux étudiants. Pour ce faire, présentez-vous au local E-3042.