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Prix et distinctions > Doctorats honoris causa  

Doctorats honoris causa

Le doctorat d'honneur est une marque de reconnaissance exceptionnelle que l'ÉTS décerne à une personnalité qui a marqué son domaine. Voici les personnalités qui, au fil des ans, ont reçu cet honneur :



Gérard Letendre, 1981
Doctorat honoris causa 1981
Gérard Letendre a été à l’origine de la création de l'ÉTS. Cet ingénieur a consacré sa vie à l’enseignement et à la recherche ainsi qu'au service de ses concitoyens et du Québec. Il a aussi été le premier responsable des stages et des liaisons avec l’industrie de l’ÉTS.

Sur la photo : Roland A. Dugré, directeur général de l’ÉTS, Gérard Letendre, docteur honoris causa, et Gilles Boulet, président de l’Université du Québec.



Jacques Bourbeau, 1985
honoris causa jacques bourbeau
Jacques Bourbeau, qui était président-directeur général de Dessau et associés Inc., a reçu un doctorat honoris causa en reconnaissance de ses réalisations dans le secteur de la technologie et de l’ingénierie d’application. Par ce geste, l’ÉTS a voulu souligner la carrière remarquable d’un homme qui a contribué étroitement à doter le Québec d’un réseau de transport d’énergie électrique à très haute tension.

Sur la photo : Alain Soucy, directeur général de l’ÉTS, Raymond Sirois, président du conseil d’administration de l’ÉTS, Jacques Bourbeau, docteur honoris causa, et Gilles Boulet, président de l’Université du Québec.



Léonce Montambault, 1987
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Léonce Montambault, chef de direction de Bell Canada et ingénieur de formation, s’est distingué par la réalisation d’une structure sous-marine en acier assurant la protection des câbles téléphoniques du mouvement des glaces. En lui remettant un doctorat honoris causa, l'ÉTS a voulu souligner les qualités d’administrateur et d’humaniste de M. Montambault.  

Sur la photo : Gilles Boulet, président de l’Université du Québec, Léonce Montambault, docteur honoris causa, et Alain Soucy, directeur général de l’ÉTS. 



Claude Ryan, 2003
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Claude Ryan a reçu un doctorat honoris causa en reconnaissance de son apport exceptionnel au développement de l’ÉTS. Son apport a été déterminant puisqu'il a permis le règlement du dossier de la reconnaissance professionnelle des diplômés de l’ÉTS, laquelle est venue  assurer la pérennité de l’établissement, tout en préservant sa vocation originale axée sur la formation appliquée.

Sur la photo : Jacques A. Plamondon, président par intérim de l’Université du Québec, Claude Ryan, docteur honoris causa, et Yves Beauchamp, directeur général de l’ÉTS.



Maryse François-Xausa, 2008
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Maryse François-Xausa incarne en tout point « le génie pour l'industrie » qui fait l'esprit de l'ÉTS en raison de son parcours et des fonctions qu'elle occupe dans le milieu du génie et des affaires. En lui remettant ce diplôme honorifique, l’ÉTS a tenu à souligner des deux côtés de l’Atlantique son apport exceptionnel au milieu du génie et des affaires. 

Cette distinction lui a été remise dans le cadre des XXIe Entretiens Jacques-Cartier, qui réunit annuellement des chercheurs de près de 120 universités et des milliers de participants de la francophonie.

Sur la photo : Pierre Moreau, président de l'Université du Québec, Maryse François-Xausa, docteure honoris causa, et Yves Beauchamp, directeur général de l'ÉTS



 Alain Bellemare, 2009
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Alain Bellemare, ex-président-directeur général de Pratt & Whitney Canada ainsi qu'ancien président du conseil d'administration de l'ÉTS, a reçu un parchemin en raison de ses qualités exceptionnelles et de la riche expérience de gestionnaire dont il a fait bénéficier l’ÉTS.

Sur la photo : Sylvie Beauchamp, présidente de l’Université du Québec, Alain Bellemare, docteur honoris causa, et Yves Beauchamp, directeur général de l’ÉTS.



Charles Sirois,  2010
Claude sirois

Charles Sirois, fondateur et cofondateur de nombreuses entreprises, a reçu un doctorat honoris causa en raison de son audace et de sa détermination, des qualités qui cadrent bien avec les valeurs de  l'ÉTS. Il est de ceux qui croient que l’économie du savoir doit aller de pair avec l’innovation, à défaut de quoi l’innovation reste lettre morte. 



Ronan Stéphan, 2011
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Membre observateur du conseil d’administration de l’ÉTS, M. Ronan a pu faire profiter l'établissement de sa vaste expérience européenne dans le domaine du génie et de l’innovation. Et comme les préoccupations de cet homme rejoignent pleinement la mission et les valeurs de l’ÉTS, cette dernière a tenue à lui rendre hommage et à souligner sa filiation toute particulière avec lui en lui remettant un doctorat honoris causa.

Sur la photo : Yves Beauchamp, directeur général de l'ÉTS, en compagnie de Ronan Stéphan, docteur honoris causa.



Jean-Marc Thomas, 2012
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Tout le parcours de M. Jean-Marc Thomas, acteur incontournable de l’industrie aéronautique française, démontre une compréhension profonde des liens qui doivent prévaloir entre l’industrie et la recherche universitaire pour le développement de technologies innovantes. Il démontre également son profond souci pour la relève en sciences et en technologie.

Sur la photo : Yves Beauchamp, directeur général de l'ÉTS et Jean-Marc Thomas, docteur honoris causa.



Christian Estève, 2013
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Gestionnaire avisé et fin stratège affichant une feuille de route impressionnante, Christian Estève a été un acteur de premier plan du secteur de l’automobile. Ayant marqué le milieu industriel français, M. Estève était aussi actif dans le milieu de l’enseignement supérieur puisqu’il a occupé les fonctions de président du conseil d’administration de l’Université de technologie de Compiègne, un partenaire de l’ÉTS.

L'ÉTS considère comme un privilège d'avoir pu développer des liens avec un gestionnaire de ce calibre, qui a su saisir pleinement les liens entre le monde universitaire et le milieu industriel.

Sur la photo : Dominique Nadeau, président du conseil d'administration de l’ÉTS, Yves Beauchamp, directeur général de l’ÉTS, Christian Estève, docteur honoris causa, et Michel Robitaille, délégué général du Québec à Paris.



Hervé Pomerleau, 2014
 Herve Pomerleau ETS

Hervé Pomerleau a été un joueur majeur du milieu de la construction au Québec. En créant ce qui allait devenir la plus grande firme de construction québécoise – et la première entreprise francophone de construction à percer le marché montréalais –, il a indéniablement contribué au développement économique de la province. Toujours aussi florissante, l’entreprise léguée à ses enfants au début du millénaire compte aujourd’hui quelque 2000 employés.

On doit à cet homme infatigable des réalisations d’envergure et de prestige, notamment le pavillon Desmarais du Musée des Beaux-Arts de Montréal; le 1000 de la Gauchetière, l’édifice le plus haut de la métropole, qui a obtenu les prix Mercury de New York et Pinacle ainsi que le Trophée Énergia; l’aluminerie Reynolds à Baie-Comeau; et le barrage LG-1 de la Baie-James, un projet d’une valeur de 650 M$.

Sur la photo : Sylvie Beauchamp, présidente de l'Université du Québec, Hervé Pomerleau, docteur honoris causa, et Pierre Dumouchel, directeur général de l'ÉTS.



Serge Godin, 2015
 SErge Godin ETS

Personnalité marquante du monde des affaires et gestionnaire hors pair, Serge Godin a su faire de son entreprise fondée en 1976 une firme internationale de services en technologies de l’information et gestion des processus d’affaires.

Comptant aujourd’hui 68 000 employés, l’entreprise possède 400 bureaux dans 40 pays répartis sur 5 continents et affiche des revenus annuels de plus de 10 milliards de dollars. Inscrite aux bourses de Toronto et New York, la valeur de son carnet de commandes est d’environ 20 milliards de dollars.

L’importance de CGI au Québec a même été déterminante dans la création du Département de génie logiciel et des TI de l’ÉTS, en 2004.

Les entreprises québécoises peinaient à dénicher une main-d’œuvre spécialisée encore trop peu existante. En sa qualité d’établissement dédié à répondre aux besoins de l’industrie, l’ÉTS se devait de contribuer à la formation d’ingénieurs en la matière. Aujourd’hui, le Département de génie logiciel et des TI de l'ÉTS est le plus important au Canada en ce domaine et en liens constants avec CGI afin que ses programmes d’études correspondent à l’évolution des besoins de ce secteur.

Sur la photo : Serge Godin, président de CGI, et Pierre Dumouchel, directeur général de l'ÉTS.